walking_dead_13_couverture

news_illustre_1306254803Dans le volume 13, Rick et les derniers membres de leur groupe vivent avec la petite communauté pacifique qui s’est installée tranquillement dans un quartier. Dans ce petit quartier, le groupe de Rick détonne par sa violence contenue (pas toujours en ce qui concerne Rick, qui ne sait pas toujours la contenir). Mais comment endormir ces instincts brutaux qui se sont développés lorsqu’il fallait survivre hors de ces murs ?

Dans le 14, les murs qui protègent le quartier tranquille de la communauté ont beaucoup de difficulté à tenir face à une horde de marcheurs qui déferlent en continu. L’apaisement que certains pensaient trouver en vivant derrière ces barrières n’est que de courte durée.

Je n’ai pas adoré ces volumes 13 et 14, de même que les 11 et 12. Est-ce parce que j’ai laissé passer un certain temps depuis le numéro 10 ? Toujours est-il que j’ai l’impression qu’il ne se passe pas grand-chose. Bien sûr que tout va tomber en morceaux, bien sûr que le groupe de Rick ne va pas améliorer les choses. Je trouve Michonne très en retrait, de même que Maggie, qui n’apparait que très peu. Le volume 14 annonce un nouveau tournant, je me réjouis de lire les suivants.

C’est moi ou les dessins sont moins travaillés ? J’ai l’impression que ces volumes, de même que les deux précédents, ont été dessinés plus vite et moins soigneusement.

Mon billet pour les volumes précédents : ici.

KIRKMAN R. & ADLARD C., Walking dead 13, Point de non-retour, et 14, Piégés !, Delcourt, 2013