Le marindexi de Juliet est parti un matin et n’est jamais revenu. La jeune femme s’est retrouvée seule du jour au lendemain, avec ses deux enfants dans une communauté juive où son statut de paria est très mal perçu.

Les nombreuses références à la culture juive sont un peu passées à côté de moi sans grand impact. Ou c'est moi qui suit passée à côté, c'est selon. N’étant pas juive, et n’y connaissant pas grand-chose à la base, il y a beaucoup d’éléments qui ne m’ont pas interpellée alors qu’ils l’auraient dû. Ce n’est pas particulièrement gênant, mais cela a certainement joué un grand rôle dans le manque d’enthousiasme que j’ai éprouvé durant cette lecture.

L’histoire est intéressante, l’héroïne aussi, mais la construction, du moins dans la première partie, est franchement confuse et le cheminement pas toujours équilibré. L’auteur passe parfois beaucoup trop de temps sur un moment particulier dans la vie de Juliet et pas assez sur d’autres. À certains endroits, j’avais envie que ça avance plus vite (quel est l’intérêt de cette scène ?), à d’autres, au contraire, j’aurais bien voulu rester et creuser un peu plus longtemps.

Mes autres billets de cette auteure : ici et ici.

SOLOMONS Natasha, La galerie des maris disparus, Calmann Levy, 2014