couv39898467C’est après avoir vu le film Julie & Julia que j’ai entrepris la lecture de ce roman. Pas du tout intéressée par le film à l’origine, que j’imaginais cul-cul et sans intérêt, j’ai finalement plutôt apprécié. D’une part, parce que c’est le plaisir de manger qui est mis à l’honneur, et que, il faut bien le reconnaître, j’adore manger. D’autre part, j’ai fait la connaissance d’une figure populaire américaine, que dis-je, d’une personnalité américaine jusqu’à lors totalement inconnue pour moi, Julia Child, personnage absolument passionnant. Enfin, le challenge que s’est imposé Julie Powell, soit réaliser 524 recettes en 365 jours, et qu’elle a finalement remporté, avec un horaire de travail qui la faisait partir aux aurores et revenir à des 21h passées : chapeau, chapeau, chapeau !

En dehors de ça, je dois bien avouer que je n’ai pas été subjuguée par ma lecture. C’est un livre beaucoup trop bavard, il aurait fallu retirer certaines parties et concentrer davantage le propos. Les quelques passages imaginés de la vie de Julia et Paul sont totalement inutiles et franchement absurdes. Imaginer ce qu’ils pensaient alors qu’ils étaient en Chine en 1945 alors que vous racontez une chronique de vie, le parallèle est difficile et sans grand intérêt. De même que les histoires de cœur des amies de Julie Powell, ok, ok, ça peut faire partie d’une chronique, mais pfff, non, ce n’est pas intéressant.

Un livre trop bavard, mais le fond est chouette !

POWELL Julie, Julie & Julia, Points, 2010