895477New-York, 1965, Werner Zilch rencontre une riche héritière dont il tombe amoureux. Dresde, 1945, une femme terriblement blessée accouche avant de mourir dans les bras du médecin. La tante de l’enfant le prend en charge.

Je ne sais même plus pourquoi j’ai lu ce roman ; sans doute un billet intéressant sur un blog. Une première partie de roman que j’ai beaucoup aimé, une deuxième un peu moins. C’est l’histoire d’amour des deux jeunes gens qui m’a le moins plu. Le lecteur suit Werner et non sa compagne, et le fait que ce soir une femme (l’auteure) qui décrive les sentiments d’un homme, je ne trouve pas pertinent… J’ai eu parfois l’impression de lire du Danielle Steel (non, je ne suis pas une fan/experte de Danielle (!), mais, ado, j’ai lu quelques-uns de ces ouvrages lorsque j'étais à la recherche de bluettes de ce type). Les parties historiques m’ont davantage plu, ainsi que certains personnages, comme la tante du bébé, forte et déterminée.

Pourquoi ai-je moins aimé la deuxième partie du roman ? Beaucoup d’indices nous sont donnés dès le début de l’histoire, et à partir d’un moment, tout est –trop- rapidement compris, et du coup, le suspense retombe immédiatement.

Malgré quelques bémols et une histoire pas du tout novatrice, Le dernier des nôtres se lit facilement, et si le lecteur n’est pas à la recherche du Roman de l’année, il passera un agréable moment de lecture.

DE CLERMONT-TONNERRE Adelaïde, Le dernier des nôtres, Grasset, 2016